Delft
Delft se trouve entre Rotterdam et Den Haag (La Haye) au Pays Bas.
C’est une très belle ville appelée « petit Amsterdam » par les Hollandais qui vivent sur le bord de l’océan. Cette ville est très connue pour ses porcelaines bleues, ses canaux ombragés, son architecture, ses bâtiments historiques et son histoire…
Pour une journée à Delft je vous conseillerais de vous stationner derrière la gare et prendre le centre ville à pied. Quelques recherches faîtes sur le net pour trouver l’office du tourisme ne sont pas du superflu. (Travail que je laisse à ma fifille)
Un circuit complet à coûté 10€ … Tour en bateau suivi d’un
tour à pied… Accompagnées d’un guide jeune et souriante (heureusement que
Berlusconi n’était pas au courant) nous avons vu les principaux endroits à
visiter pendant 2h. Le reste se
découvre seul. La ville n’est pas très grande.
Les reste d'une reine ont été déposés dans cette église… malheureusement on ne voit que les tours, elle est entouré de maisons.
Sur cette photo on voit la tour de travers (ce n’est pas la
faute du photographe) . En effet il y a plus de 2 mètres de différence entre le
haut le bas. Quand ils se sont aperçus de la différence au moment de la construction ils ont essayé de se rattraper. Les derniers éléments
(comme l’horloge et les angelots)
ont été décalés pour équilibrer le poids, ce qu’ils n’ont jamais réussi
à faire malgré les travaux effectués depuis.
L’église à été interdite, puis ils ont essayé de la mettre droite de par le sol, et ont pensé à la détruire par le danger qu’elle représentait. Une pétition à tout arrêté, des travaux importants ont été effectués et la tour est toujours debout.
Un Allemand a fait beaucoup pour la stabilisation de cette
ville. Malheureusement je n’ai pas trouvé l’explication en français.
Si j’ai compris (en anglais) il aurait monté une armée, qu’il a été chercher dans son pays pour libérer les opprimés des Seigneurs et des religieux. Une guerre s’ensuit, beaucoup de morts de deux côtés. Quelques accords avec les différentes religions calme les hommes pour un moment. Le pouvoir étant le plus fort, parmi eux il y a des traîtres à qui cet accord ne plait pas. Une nuit, il est poignardé, s’enfuit dans une église où il finit par mourir après quelques temps d’agonie.
En ces temps-là les gens ne savaient pas lire. Pour qu'ils sachent où se trouvaient les étalages du marché, dés leur arrivé, ils mettaient des accessoires sur les murs à l'extérieur. Ici c'était le marché de la viande, ça ne l'est plus.
Je vous laisse découvrir les points forts de cette belle
ville.
La plus grande place de Delft...
La meilleur explication que j'ai pu trouver sur l'histoire de Delft.
Je ne sais pas si vous pouvez visualiser la diapo, j'ai de problèmes avec ma machine. Les logiciels ne sont pas au top pour les derniers ordinateurs… ou le contraire.
ßons baisers (en retard) du Pays-Bas …
Rotterdam, ville portuaire…
Une architecture style abracarabra, des immeubles d'une forme complexe…
Un marché un samedi après-midi, noir de monde même sous la pluie, des travaux partout, des bruits de marteau piqueur à vous percer les tympans, des musées et parcs extraordinaires…
Des hôtels Bazar, un cimetière de bateaux, musées bateaux, boutiques bateaux… transport bateau…
Des bars centenaires, de la pluie et des canaux… des bateaux et des bateaux…
Un jardin aquatique artificiel
Très différente d'Amsterdam et portant si proche cette ville grouille de vélos aussi…
Le vélo break pour les couses…
*
Cette porte rose était celle de ma chambre d'hôtel à Rotterdam. Un si beau poème ne pourrait que me plaire.
Une semaine pour faire passer ce diapo, il est arrivé dans mon blog à pied… ce qui fait que je suis en Argentine depuis hier et que je vous parle encore de Rotterdam.
Une nouvelle fois j'ai visité cette belle ville qui est Lille
Une nouvelle fois je suis allée voir une exposition au tripostal
Une nouvelle fois je n'ai rien compris à ce que le peintre à voulu exprimer.
Peter Klasen expose à Lille... Pour les amateurs c'est par là ------) le chemin.
Comme je suis une "touche à tout", le soir même j'ai participé à un cours de capoeira. Le Mestre Marcelo était sur le cul. Moi aussi, … de fatigue.
Je connaissais ses amis brésiliens, son ile, sa langue, d'autres profs qu'il connaît lui-même . Le temps à passé trop vite, bien plus vite pour lui que pour moi à qui une nouvelle aventure attendait.
Rotterdam m'ouvrait les bras. Prochaine note...
*
* * * * * * * *En vous souhaitant une bonne lecture (bien courte)
je vous présente toutes mes excuses de mon d'absence.
L’été à ßuenos Aires est une fête éternelle…
Une
école de danse de samba qui défile, pas de chichis, pas de honte, … Une danse
clownesque, rigolote … la perte de poids est assuré …
Parmi eux des gens du barreau, des chefs d’entreprise, de gens qui vivent de petits « +ou-« larcins. Ils se côtoient, font la fête pour quelques heures, et oublient qui ils sont, d’où ils viennent.
Mon
départ en Argentine est en suspens, des contretemps qui n’arrêtent
pas… Les photos de cette autre vie me donnent le cafard. La nostalgie de
cet « été éternel »
s’est installée. J’ai froid.
En janvier j’ai tiré le portrait à quelques superbes fleurs dans une galerie. Les couleurs sont magnifiques. Je vous l’offre.
Je suis éternellement en manque de temps même si je passe vous voir de temps en temps. Excusez-moi pour mon absentéisme et mon manque de réponse à vos gentils messages. Depuis le temps que l’on est ensemble vous me connaissez assez pour savoir combien je vous apprécie à tou(te)s
Il y a toutes CES beautés sur lesquelles Papitou adoré et le Saint Tao
bavent (je n’ose même pas nommer tous les autres), je parle de vous les filles… et tous ces moments de rigolade dont on ne saurait s’en passer.
Vous me manquez …
Me revoilà prête à repartir quelques jours dans le nord, … ! Arrivé à la gare de Flandres, à Lille, jeudi, je lance un message aux « nordistes » qui voudront bien prendre un café avec moi. Lol … Inscription ouverte (mail en haut de page sur la gauche)
Là
aussi le temps m’est compté, je rentre dans mon pays lundi.
ßien sûr que je vous bise avec cette belle journée de soleil… (sans elle aussi).
Un
été fini …
Pour la première fois, j’ai pu aller me promener, me baigner…
Le sable chaud, les vols d’oiseaux blancs surgissant de nulle part, on entendait dans le loin le cri des mouettes et le tintement des voiles des bateaux. Le temps s’était arrêté après le départ des touristes, la plage était telle que j’avais abandonnée 2 mois plus tôt… quittée, immuable et fidèle.
C’était
une renaissance… Combien de fois avais-je marché pieds nus dans le sable
d’un horizon à l’autre… combien de fois je me suis rassasié de soleil, de
lumière et de vent, qui soulevait des nuages de sable, léger comme des
résilles, la lumière qui suscite des mirages tremblants bleus ou rosés, la mer
confondue avec le ciel, et au loin, tout au loin, un carré de sable de l’île
des Evans…
Oui, je me suis sentie comme un grand drogué en manque de beauté, tranquillité… J’ai recommencé à vivre…
Déchaussée je me suis mise à longer la lisière de l’eau encore chaude (23°) pour ce mois de septembre. Mes pieds nus s’enfonçaient dans le sable mouillé, léchés par les vagues qui inlassablement les submergeaient, puis effaçaient les traces avant de se retirer… quelques chatouilles de plaisir remontaient dans le corps, la vie reprenait son cours…
Au milieu de tout ce silence je rentre dans l’eau retrouver le plaisir, l’odeur de la mer. Planer en rêvant à toutes les belles choses de la vie, à quelques escapades volés au travail et aux obligations… l’été est « fini » reste le plaisir de la mer et les belles sorties en bateau.
température à 32° et l’eau à 23°… Un bonheur, celui qui a encore le goût de l’été.
Au
cours du mois j’ai pu participer à de belles sorties… la plus marquante étant
celle de la compétition Match Racing (compétition de voile) finie le 3 août et gagné
par Sébastien Col.
Sorties en mer, bains de soleil, bain d’iode, leçons de voile, cris de soutien … le bonheur.
Quelques photos de ces bateaux qui semblent prendre le large toutes voiles au vent, mais qui ne font que tourner en rond.
Quelques
encouragements supplémentaires à l ‘équipe brésilienne Marco Graël, Mario Trindade, Pedro Caldas coiffée par Henrique Haddad…
une toute jeune équipe placés 30è mondiale… je n’étais là que pour eux…
Photos sur mon lien de Facebook, sur la gauche.
A mes amis de vox… mille pardons de mon absence et de mon manque de réponses à vos commentaires. Je vous lis, réponds peu… mais je pense à vous.
Histoires de parisiennes… !
Ce sont de fausses…
L’autre, la copine dit …comment tu sais ça… !
La pout pout de la parisienne répond… parce que Jean François a des vrais, elles sont griffés sur la lanière…
Ah, tu as peut être raison…
J’arrive furieuse… pas le jour de me chercher des poux sur la tête, suis fatiguée…
Pout pout… hum,( juste pensé ça)… pourquoi dites-vous que ce sont des fausses, c’est juste une autre marque…
Réponse de la pout pout parisienne furieuse que j’aie entendu la conversation… Parce que j’ai le droit de dire ce que je veux… ! gggrrrrrrrrr
Pas vraiment M’dame…
Le faux est interdit en France, donc c’est une fausse déclaration et un grand manque d’information … d’autre part vous me faites savoir que vous n’y connaissez rien aux tongs, et pire encore, rien au Brésil…
Dites à Jean François (son modèle teneur de vérité) que les vrais, enfin celles que vous pensez être des vraies, sont numérotés à l’intérieur aussi… et ne coutent que 5€ la paire, au ßrésil…
Réponse de la POUF POUF… pauvre attardé…
Ma réponse… en tongs M’dame ze suis spécialiste.
La copine était morte de honte … et est revenue s’excuser 10 minutes plus tard… oufff
Voilà comment s'est fini ma journée de travail…
Il y a trois jours un peu le même scénario…
Je veux ces tongs…
J’enlève les plastiques mets dans l’emballage et lui dis à la dadame… 7€ s’il vous plait…
Dadame avait préparé son coup… pourquoi 7€… ? mon mari me dit qu’à SPAR les tongs sont à 3€
Moi… SPAR ne fait pas les mêmes tongs…
Ah si, répond la Dadame, mon mari dit que ce sont les mêmes…
Dites à votre mari de retourner à SPAR … le M’sieur va vous en faire cadeau si votre mari sait bien négocier son affaire… Peut-être que sa femme ne sera pas d’accord, mais vous ferez bien ça pour 3€…
La Dadame me jette l’argent sur la table et m’arrache le sac des mains… le petit ne pouvait plus marcher tellement il avait des ampoules…… OUFFFFF
Et le bonhomme de SPAR qui arrive, (eh oui la dadame était partie lui raconter ma pique) me dit qu’il n’avait pas la taille (des fameux tongs) et qu’il en avait encore rajouté un coup… Il voit tous les jours de toutes les couleurs aussi… La connerie n'a pas de limites.
Ze vous dis moi… l’été n’est pas triste…
Les tongs auraient été inventés par les Perses, puis les Japonais et les Chinois auraient affiné le modèle avant que ce soit la « chaussure « la plus vendue dans les pays chauds…
ßruges est une merveille en architecture… Je comprends pourquoi il y a autant de visiteurs, mais pas pourquoi les gens sont si peu accueillants…
Ce fut un plaisir de gratter sous les vieilles pierres, créer une histoire, laisser vagabonder l’imagination … Imaginer tous ces notables, l’église comprise, se battre pour être le plus riche, le plus fort… Celui qui aurait le plus de poids en faisant régner la peur pour mieux assouvir le pouvoir… Au vu de la quantité de châteaux, d’églises, il y a dû avoir une vrai guerre de puissance…
Début juin on n’était pas encore tout à fait en été (ceci dit au passage, on ne l’est toujours pas) et l’hiver avait emporté le froid en laissant les averses et un temps humide…
J’ai découvert ßruges, après Lille, sous un ciel pluvieux…
Beaucoup de photos grises, une découverte passionnante et enrichissante…
J’ai adoré la visite de cette ville que j’ai faite toute seule avec un plan, j’ai aimé le tour en bateau que je me suis offert, le repas … Pas aimé que la carte du restaurant ne soit pas écrite en Français aussi, que le serveur ne te comprenne pas, que, par dépit, je sois partie chercher un autre restaurant où l’on puisse communiquer … (Je parle 3 langues pourtant) …
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Après plusieurs tentatives, j’ai fini par trouver un restaurant où l’un des serveurs parlait espagnol (son origine) et un autre Français… (d’origine tunisienne) … Je me suis posé et mangé la spécialité de la région… Le boeuf bourguignon à la sauce pain d’épice… j’ai choqué, j’ai pris un verre de rosé… Enfin… !!!
Je ne sais pas pourquoi, (ou trop bien) dès que tu parles français c’est le blocage… Les gens font semblant de ne pas comprendre, ou ne comprennent pas… Je trouve cela honteux pour un pays qui a la chance de pouvoir parler deux langues… Une guerre de clocher pour un pays si petit… quel dommage… !
À la gare de ßruges, le même souci de communication…
Tout n’est pas mauvais…
Cherchez un casier (consigne) dans une gare en France… Vigipirate vous prive du minimum de confort dès que vous arrivez dans une ville, vous êtes obligé de vous promener avec votre valise…Pas à Bruges…Plusieurs tailles et une bonne lignée de casiers à petit prix, c’est le bonheur… Une fois que vous avez compris… Les gens, et le fonctionnement…
Un conseil que je peux donner aux futurs visiteurs de cette ville…
En partant n’oubliez pas de prendre un petit paquet de « quelque chose » à manger, et une bouteille d’eau… Si vous ne voulez pas vous ruiner dans les restaurants…
Pas de superette en vue et les bars se font rares… La soif occupe l’esprit, le cerveau n’est plus dans la visite…des heures peuvent passer comme ça avant de se décider à prendre une place à la terrasse… Et comme il n’y a que des restaurants c’est la carte « manger »que l’on vous apporte… Et vous finissez par manger un dessert même si vous n’avez pas envie…
ßruges est à visiter au moins une fois dans la vie… C’est une ville qui se visite en une seule journée…
Après ßruges, le soir même, le train m’a déposé à ßruxelles…
